La chambre surchargée, ennemie du confort

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Quel plaisir de rentrer chez soi et de retrouver son fauteuil douillet pour regarder la télé ! Je veux un intérieur cosy, où tout est agencé, ordonné, à sa place, pas trop grand parce que je veux partager mon intimité avec ma famille. Chez moi, je veux avoir le confort.

L’accumulation, habitude à bannir

Et pourtant, j’accumule. Dans ma chambre typique de ménage moyen, mesurant 9,5m², il y a une accumulation hétéroclite de mobiliers et d’ustensiles non utilisés, à côté d’appareils d’usage courant. L’armoire est bourrée de linges dont la plus grande partie ne sert plus. Au-dessus, des valises sont remplies de babioles, de linges et de documents. Sous le lit, des cartons de chaussures que personne ne mettra. Dans le coin gauche, se trouve la table où trônent la télé, le décodeur satellite, le lecteur DVD et différentes babioles censées servir de décoration. Sous la table, des cartons de livres et documents sont encore empilés et le panier de linges sales repoussé au fond. Dans l’autre coin, une table porte l’ordinateur et mes documents de travail, avec en-dessous, les jouets de mes petits-enfants.

Les origines de cette habitude

Ne rien jeter constitue-t-elle une habitude née de la pauvreté ou de l’avarice inavouée ? Peu de gens y répondent. En général, se débarrasser d’un objet en bon état parce qu’on en a acheté un autre est considéré comme pure folie dans la plupart des ménages. Souvent, les vieux électroménagers ne marchent pas parce qu’ils sont inutilisés. L’obsolescence reste une notion complètement incomprise tant que l’appareil peut fonctionner. La réparation constitue le premier réflexe en cas de panne. En attendant de vivre dans la société de consommation, on adapte.
Ma solution, me faire imposer l’intérieur de mes rêves par un professionnel rigoureux de la décoration.

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